Le procès du déni communautaire en Haïti : une mécanique d’entrave de l’altérité – Première partie

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Sur la voie du désenchantement quasi-total, la société haïtienne s’enfonce de plus en plus dans le gouffre de la désolation. Les diverses formes de représentations symboliques différenciées dont les deux grandes communautés se font de l’existence, de l’intérêt collectif en témoignent de la rudesse et de la grande difficulté de la réalisation du bien-être collectif. Les catégorisations langagières, les locutions verbales telles que : ròch nan dlo, ròch nan solèy, ti milat, nèg nwa, moun andeyò, moun lavil, se nourrissent et se renforcent dans des pratiques de distinction et de discrimination sociale dont la production sociétale haïtienne offre et enchère depuis sa création. Nonobstant, les querelles et luttes démesurées, acharnées entre les membres et/ou individus des deux communautés décrites dans le précèdent article, persistent et se renouvellent par l’incessante historique condition – situation socio-économique antagonique des deux grandes catégories d’acteurs. Ces deux communautés, par leur rapport continuellement animé par une méfiance réciproque n’en finissent d’attiser une haine récurrente. Jusqu’à date, aucune d’elles ne fait preuve d’intelligence historique et de responsabilité collective pour stopper les stagnations politico-économico-sociales étouffant le pays depuis son indépendance.

L’entrave communautariste suscite presqu’involontairement un réflexe de déni d’existence partagé entre les deux grandes catégories identitaires et représentatives accouchant dominants et dominés au sein de la société haïtienne. Les désaccords et conflits, d’ordre socio-historique, persistent à force que le rejet mutuel des possédants et possédés s’accumulent et s’aiguisent. Les élites (économique et politique) constituant les catégories dominantes de la communauté de raison, apparemment n’ont jamais pris, mis le temps pour faire une rétrospective de leur désagrégation et de leur manque d’implication dans la mise en œuvre des projets et investissements durables et collectifs dans le pays. Elles (les élites dominantes) poursuivent sans répit leur projet de deshumanisation de la communauté des dominés par l’accaparement d’un ensemble de privilège hautement distinctifs dans la société haïtienne : l’État, le pouvoir, la richesse. Encore, du côté de la communauté de dominants, la peur de voir les catégories sociales majoritaires et pauvres sortir du mal-être, se cristallise comme un réflexe schizophrénique, s’érige comme une vraie préoccupation. Pas une fois, dans toute l’histoire de la nation haïtienne, les castes dominantes ont fait montre d’équité historique, en ce sens de faciliter l’accès aux grandes majorités pauvres aux biens et services en libérant de leur emprise exclusiviste. Du côté de l’autre communauté, les catégories sociales majoritaires dominées, vivant sous le plein régime de manque à tout égard, refoulent le plus souvent les initiatives de dialogues francs. Ils ont toujours tendances à repousser l’aiguisement des contradictions aux fins de permettre l’éclatement du système instaurant leur domination. Systématiquement, les politiques issus de leur communauté optent pour les négociations affairistes, opportunistes, anti-conscience de classe, impromptues et démagogiques, prolongeant du coup, le cycle de l’intolérance historique des deux communautés vis-à-vis de l’intérêt majeure de la nation.    

L’interminable situation de crispation socio-économique de la majorité des défavorisées du pays enfourchent les possibilités, les velléités manifestes de tolérance réciproque. Le dilemme de la réconciliation historique entre les deux communautés agonise presqu’incessamment les fresques humanitaires entre Haïtiens. L’impasse de la concession mutuelle pour la réalisation d’un accord national de nos priorités et de l’envergure de nos défis vers le progrès socio-économique s’entérine dans l’indéterminable. En outre, les marasmes socio-économico-politique persistent et aggravent la misère acerbe des plus pauvres, et la dépendance continuelle des élites dirigeantes par rapport aux puissances impérialistes internationales. Vouloir un pays sur les rails de développement, construire un État responsable, moderne, conjuguant bonne gouvernance et respect de droit des individus, dans le contexte du schisme social dans lequel nous pataugeons depuis environ deux siècles, devrait en toute logique passer par ce que Gaborit PASCALINE appelle l’amnésie culturelle[1].

Dans le contexte cambodgien, plus précisément lors du procès des anciens khmers rouges, ce concept traduit le refus des familles victimes de la junte militaire, marque leur opposition au retour des souvenirs dérangeants, craignant un retour du cycle de la vengeance, le retour du passé dans leur vie quotidienne. Et du côté des bourreaux de Pol pot, ils ont accepté la création des conseils de justice pour juger les coupables et prononcer les sentences qui conviennent afin d’établir les conditions d’une possible vie commune entre les deux camps. Beaucoup d’autres sociétés comme le Rwanda et l’Afrique du sud ont dû passer par l’amnésie culturelle, même lorsque le cas de l’Afrique du sud reste pendant. Dans cette perspective, l’amnésie culturelle nous aiderait non seulement à nous regarder en face et partager les responsabilités en ce qui a trait à la restitution et rétribution des actes de chaque communauté. Mais aussi, dans le contexte haïtien, elle nous permettrait de nous rejoindre avec responsabilité partagée, et nous entendre sur ce dont nous parviendrions à mettre d’accord pour construire une société de justice sociale entachée d’une vision conjuguée du développement du pays pour imprégner des aspirations partagées des deux communautés.

Nous dépasser culturellement, du point de vue du partage sectaire de représentations et symboles socio-langagiers consiste en une vraie obligation. La propension des écarts et disparités entre les deux grandes communautés doivent se défaire en vue de la construction commune d’une altérité socialement active et pratique. Projets, activités, traditions et rituels doivent subir de nouvelles influences, de nouveaux souffles, dérivant des manières de dire et de faire où l’une et l’autre communauté se trouve impliquée et valorisée s’agissant de la quête de l’intérêt commun. Dans un possible commun accord, et dans le bouillonnement juxtaposant un sursaut de soi, une sortie vers l’autre, les trames accusatoires, sensés ou non peuvent se recaler sans aucun souci de dédouanement afin de se lancer dans la perspective anti-communautariste et anti-sectaire. Et de là, peut surgir d’éventuelle porte de sortie vers le dépassement culturel de la construction des schèmes communicationnels engendrant une sorte de dépendance les unes par rapport aux autres. L’amnésie culturelle vise entre autres la justice sociale, la redistribution équitable des biens/services et une altérité amplement acceptée et conjuguée entre les communautés en conflit.

L’incessant procès de mobilisation des figures historiques (Dessalines, Pétion, Toussaint et autres) des deux grandes communautés évoquées ci-dessus sous l’impulsion événementielle de la politique, de l’entaille économique, participe de l’imaginaire de rejet départageant, désunissant les membres des deux communautés culturellement, économiquement disjoint. Les refrains victimaires de l’une et les méandres mea culpa de l’autre étouffent, enraient l’émanation de toute possibilité de rapprochement, et de l’entente vers un pacte sociétal pour ériger l’intérêt commun au-dessus du particulier, communautariste, sectaire. Un survolte par rapport à ce fait, à ce conflit historique exigerait sans doute un renouveau dans les pratiques et reflexes – c’est-à-dire les manières de faire et de dire des deux communautés. Il faut partir sur de nouvelles bases avec des perspectives engageant nos aspirations communes de changements, complicité humanitaire de la société haïtienne déchirée, meurtrie. L’établissement de nouveaux liens de confiance est incontournable pour apaiser les flirts accusatoires terrassant les deux communautés dans une loufoque réciprocité. La construction des liens d’ouverture sur l’autre dans des conditions réelles d’existence doit passer par la reformulation des vecteurs culturels, symboliques, communicatifs, associatifs dans les différents rapports qu’elles s’entre-partagent. Elles (les deux communautés) doivent entendre poursuivre et établir une possibilité de confiance au sens où le développe, le décrit Niklas LUHMAN[2], en occurrence une tolérance s’ouvrant sur l’espoir commun de s’entendre et d’acceptation réciproque.   


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La corruption : reflexe partagé, méandre des deux communautés

Plimen poul la men pa kite l rele

Habituellement en Haïti, et peut-être dans bien d’autres sociétés, lorsqu’on évoque le phénomène de la corruption, l’on a tendance à caricaturer certains actes, certaines infractions et malversations sous le vif de l’actualité. Au niveau de notre société, on s’efforce dans la majorité des cas à mettre l’emphase sur le phénomène de la corruption à partir des faits piquant l’opinion publique, et aussi dépendamment du groupe ou de l’individu qui se trouve impliqué. Les arrangements entre proches ou groupes rivaux surplombant les normes et principes directeurs de l’administration publique tels que : le vol, le détournement de fonds, l’escroquerie et autres actes illicites y font souvent aussi partie. Dans son mode d’articulation, la corruption, dissimulée par les autorités sous le couvert de montage de commission officielle semble s’établir en règle. Le phénomène de la corruption, pratiqué à un rythme accéléré par les politiques et dirigeants haïtiens est en passe de confiner l’État dans les glaives de la suspicion et du lest. En tout cas, définir la corruption n’est pas chose facile, du fait des variations culturelles dans la hiérarchie des valeurs, dans la délimitation réciproque du public et du privé, dans l’attitude plus ou moins laxiste des élites et de l’opinion publique tergiversée. Selon Yves MENY : « la corruption peut-être définie comme un échange clandestin entre « deux marchés », le marché politique et/ou administratif et le marché économique et social. Cet échange, poursuit-il, est occulté car il viole des normes publiques, juridiques et éthiques et sacrifie l’intérêt général à des intérêts privés (personnels, corporatistes, partisans etc.). Enfin, dit-il, cette transaction qui permet à des acteurs privés d’avoir accès à des ressources publiques (contrats, financements, décisions, …), de manière privilégiée et biaisée (absence de transparence, de concurrence) procure aux acteurs publics corrompus des bénéfices matériels présents ou futurs pour eux-mêmes ou pour le groupe ou l’organisation dont ils sont membres[3] ». Cette perspective ou approche développée par Mény, constituera en quelque sorte la grille d’analyse des diverses pratiques visibles ou en sous-bassement dans la société haïtienne, des formes de représentations regroupant divers secteurs de la vie nationale et surtout des dirigeants d’État. En outre, cette façon de présenter la corruption par ce dernier nous offrirait toute la latitude pour déployer, pour développer nos réflexions sur l’ancrage de la corruption au sein de l’administration publique haïtienne. Si l’on remonte au tout premier moment de notre histoire de peuple libre, c’est-à-dire depuis le début de l’expérience de l’exercice de la gouvernance du pays par les premiers hommes d’État : Dessalines, Pétion, Boyer, Christophe et autres. Il faut préciser que depuis le tout début d’Haïti comme république indépendante, le phénomène de la corruption s’installait déjà dans les arènes politiques et administratives du nouvel État. Déjà sous l’administration de Dessalines, l’infamie de la corruption des dirigeants politiques par le biais, sous l’impulse de l’usage des adages, hélait fort bien en toute obscénité ses pairs, s’agissant d’acquisition de privilèges, de biens illicitement octroyés, appropriés au détriment des intérêts collectifs : « Plimen poul la men pa kite l rele ».

Pétion aussi, pour son compte, durant son administration ne se montrait anxieux par rapport à l’opulence corruptrice de ses partisans et alliés. Tout en étant chef de l’État, ce dernier n’éprouvait aucune gêne pour inciter et/ou même interpeller ses partisans à la corruption. Il barbouillait son propre dicton pour légitimer la corruption de son clan social d’appartenance – les mulâtres et de grands généraux de l’armée : « vòlè Leta pa vòlè », comme si les biens de l’État n’étaient pas la part de tous et de toutes, par la construction collective de richesse et le paiement de taxes de tous les contribuables. Boyer pour sa part, dans sa campagne de mobilisation de devise pour honorer les requêtes de la France s’agissant de payer les factures de l’indépendance haïtienne évoquait déjà le fameux adage « chimen lajan pa gen pikan ». En effet, la situation de corruption étatique pérenne semble n’être pas toutefois liée strictement à la politique. Elle (la corruption) est un phénomène subséquemment intégré dans la formation sociale de l’État-nation. À ce propos, Lesly PEAN, économiste et écrivain haïtien évoque une situation de corruption quasi généralisée issue, résultant de notre histoire coloniale teintant toutes les sphères, tous les secteurs de la vie nationale. Il écrit :

La question essentielle en Haïti vient du fait que la structure du pouvoir héritée de la corruption organisée avec les 5.000 plantations de Saint-Domingue comportait un système de relations sociales (entre les individus et groupes) dans lequel la collaboration n’est qu’épisodique, pour ne pas dire inexistante. Les individus vivant dans la société coloniale n’ont pas d’objectifs communs. Les esclaves veulent être libres. Les maitres blancs veulent les garder en esclavage. Les affranchis veulent avoir les mêmes droits que les colons blancs. Les administrateurs coloniaux veulent défendre les intérêts de la France. Les colons blancs veulent vendre leur production aux États-Unis et non à la France[4].

Lesly PEAN, économiste et écrivain haïtien

Dans la société haïtienne, nous devons sereinement aborder et adresser le phénomène de la corruption pour réellement saisir et comprendre ses méfaits et conséquences sur le niveau de vie que les élites dirigeantes (économique et politique) ont toujours offert à la population. Les malversations et fraudes dans les programmes et actions gouvernementales de manière successive sont représentatives du dirigisme des différents individus ayant été à la gouverne de l’État. Les gestionnaires et administrateurs des intérêts collectifs et biens publics indépendamment de leur tendance et idéologie ne se sont jamais montrés en grande majorité loyaux et impartiaux. L’acharnement, la frénésie aux enrichissements illicites et détournements de fonds publics de chaque régime politique, participe de l’encrage du phénomène de la corruption dans la société haïtienne. L’avidité et la cupidité des hommes d’État et alliés du secteur privé des affaires, participent grandement au blocage de la modernisation des institutions publiques, de l’instauration d’un service socio-éducatif adéquat à la population. L’État haïtien, réduit au mode fonctionnel minimal, se refuse ses engagements vis-à-vis des individus dans la société haïtienne. Cette posture des hommes et femmes d’État par rapport au reste de la population s’enjoint à la grille analytique d’État pariât[5] théorisé par Daniel HOLLY. Ainsi, la corruption devient un phénomène englobant. Elle enveloppe les secteurs et champs d’activités quasi-totales de la société haïtienne. Il semble qu’elle ait bien ses racines dans les plus vieilles histoires de gouvernance et de gestion du pays comme une nation libre et indépendante. 

La vie dans la corruption à force d’être construite dans les exceptions et aussi dans les vicissitudes de la vie courante semble nous préparer mentalement, nous prédisposer réflexivement à en vivre et en pâtir ces conséquences. Conscient ou inconscient, la grande majorité de la population haïtienne, semble s’enliser dans un cycle irréversible de sa mobilisation, un enclos sans aucune échappatoire possible. Dans la majorité des cas, il semble exister une sorte d’entente tacite entre les différentes catégories sociales du pays, entre les deux communautés constituant notre cadre analytique, en ce sens qu’elles fétichisent chacune à sa manière la réitération des pratiques corruptrices dans leur action commune, inter-action et inter-relation. Les pratiques corruptrices interpellent les gens sans aucune distinction de classe ou secteur d’appartenance. Déjà, les usages sociaux des locutions verbales et adages structurent les modes d’agir, de réfléchir et de représenter le corps social. Ils facilitent et englobent parfois de façon anodine l’intériorisation des pratiques symbolisant et synchronisant le phénomène de la corruption.


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Les adages par leur caractère de dissimulation, offrent une rhétorique discursive automatique aux politiques en termes de communication politique. Et l’on doit comprendre c’est l’une des raisons pour lesquelles ils les mobilisent toujours, s’agissant d’amadouer les catégories majoritaires défavorisées du pays. En outre, ils (les dictons) semblent faciliter un rapport vif et même immédiat entre les partisans – sympathisants et politiciens. L’épreuve de leur usage achevé, réussit forge et imbrique les deux acteurs (partisans et politiciens) dans un rapport dialectique, en ce sens qu’ils (les dictons) en servent de modelage communicationnel aux acteurs et ces derniers à leur tour leur confère, leur apporte une sorte de légitimation dans le champ social et linguistique. Ainsi, dans cette perspective John E. JOSEPH, avance que « le langage est une arme hautement politique et que la politique est un langage spécifique, le plus souvent se laisse décrypter à travers des codes et symboles du dire dont les acteurs entr’eux se départagent pour conquérir l’assentiment et l’adhésion du grand nombre[6]».

La mobilisation des adages par les politiques en Haïti, le plus souvent épouse, rejoint   une démarche, un mécanisme de fugue, de subterfuge et de mépris. En ce sens qu’ils (adages) leur (les politiques) permettent d’esquiver les problèmes fondamentaux de la population dans leur discours et/ou communication que ce soit en situation de campagne électorale ou du moins en poste de responsabilité. Cette attitude maniaque et désinvolte des politiques haïtiens semble être adulé par les grandes foules, en ce qu’elles s’amènent et se trouvent souvent neutraliser lorsque ces derniers (les politiques) mobilisent avec burlesque nos adages et proverbes au cours des cérémonies et causeries officielles. Un cas typique a été la mobilisation maladroite et jocrisse du défunt Président René Préval, lors du drame du navire Fierté Gonâvienne en 1997, causant la mort à des dizaines de personnes. Pour esquiver ses responsabilités vis-à-vis du besoin d’établir et de disposer le pays de bonnes infrastructures liées au transport maritime afin d’anticiper et d’éviter de tel désastre à l’avenir, il a préféré de faire le choix de molester la population avec son fameux adage « naje pou sòti ». L’évocation de cet adage dans cette circonstance assimilait une indifférence déconcertante, horrible et grotesque de la part de l’ancien président vis-à-vis de la population. En relatant ce propos dans notre vernaculaire, l’État avouait son incapacité pour s’occuper des problèmes et défis des citoyens-nes. D’autant plus, l’évocation de ce dicton par ce dernier frôle l’invitation saugrenu de celui-ci à un individualiste fatal s’agissant de la désolidarisation des liens sociaux entre les gens, c’est-à-dire la décongestion des rapports d’entr’aide qui ont toujours soutenu et permis la résilience des diverses catégories sociales méprisées et oubliées par l’État. Et depuis son évocation par l’ancien président jusqu’à date cet adage a pris une toute autre tournure dans l’imaginaire collectif. Depuis lors, il a pu se ranger, s’aligner définitivement dans l’univers des représentations mémorielles et communicationnelles de la population.  

À suivre…


[1]– GABORIT, Pascaline, « Mémoire, oublie et réconciliation dans les sociétés post-conflictuelles : l’exemple du Cambodge », dans Revue ? Interrogations ? no 3. L’oubli, décembre 2006. En ligne.

[2]– LUHMANN, Niklas, La confiance. Un mécanisme de réduction de la complexité sociale, Paris, Economica, Coll. « etudes sociologiques », 2006.

[3] www.revues-plurielles, page 12 n° 15, 1995.

[4] – PÉAN, Leslie,  « Corruption et gestion chaotique de la société », p. 59, Haïti Perspectives, vol.1. n° 2. Eté 2012.

[5]– HOLLY. A. Daniel, de l’Etat en Haïti, Edition L’Harmattan, octobre 2011.

[6]– JOSEPH.E. John, Language and Politics, P. 17, Edinburgh. Edinburgh University Press, 2006.

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