Jean Jacques Dessalines, le plus grand Héros de tous les temps et de l’espace

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Au début du XIXème siècle, Haïti devenait le syndrome de psychose des pays colonisateurs européens en renversant l’ordre économique mondial basant sur la tridimensionnalité, colonialiste, esclavagiste et raciste. Haïti met à genoux la France, la plus grande puissance de l’époque et a acquis son indépendance par les dernières batailles menées par le général Dessalines et imposa une nouvelle directive pouvant changer les conditions des anciens esclaves tout en mettant sur pied une politique capable de défendre le pays en cas d’une éventuelle attaque de l’ancienne métropole ou tout autre puissance. Dans un contexte d’indépendance fragilisé mettant aux prises l’union des Noirs et des Mulâtres, ainsi qu’une politique permettant à la jeune nation de résister contre l’oppression étrangère, comment à travers ses choix, Dessalines a pu se construire une identité qui surpasse l’entendement humain dans son quotidien? Autrement dit, comment a-t-il pu arriver à se construire, dans des choix et actions, dépassant l’homme moyen ? Et pas seulement l’homme Haïtien, mais aussi et surtout l’homme de toute contrée et d’un temps qui devient intemporel : le Héros de tous les temps et de l’espace.

Le sujet inscrit Dessalines dans une universalité à nulle autre pareille, dans une comparaison absolue où aucun homme n’a jamais pu faire ce qu’il a fait.

Dans l’objectif de saisir la complexité des choix qu’a fait le héros de l’indépendance qui a fait de lui ce qu’il est, nous devrions savoir d’une part : Qui est Jean Jacques Dessalines ? Comment s’était-il parvenu à la tête de l’armé indigène ? Et quelle est sa contribution dans l’indépendance d’Haïti ? D’autre part quelle est la conception de l’Occident sur ce fameux personnage ? Et enfin comment est-il arrivé à instaurer une politique pour le bien-être collectif ?

Par le biais d’une approche historique, notre travail, présente, dans un premier temps, le leader Dessalines, son ascension à la tête de l’armée indigène et sa stratégie pour arriver à l’indépendance. Ensuite, il analyse le regard de l’Occident sur Dessalines et  sa politique de réitération à la dignité de l’Haïtien et de l’homme en général.

Cette méthode a pour assise un comparatif de quelques grands Héros de l’histoire en général, et notre tentative sera de montrer que Dessalines les surpasse tous pour répondre à notre question principale.

A-Présentation de Dessalines

Selon  certains historiens, Dessalines serait  né le 20 septembre 1758[1] à Cormier sur l’habitation de Jean Jacques Duclos et dont il portait le nom, un Blanc cruel qui peut être comparé à Carradeux. Esclave, il a été élevé par sa tante qu’il affectionnait du nom de Victoria Montu « Toya ». Dessalines était un esclave des champs rebelle qui fut souvent fouetté ; il serait vendu entre l’âge de 30-33 ans[2] à un ingénieur français constructeur de chapelle du nom de Dessalines qui voudrait que ce dernier travail pour lui en tant qu’ouvrier et non comme esclave, ce qui explique le changement de son nom Jean Jacques Duclos en Jean Jacques Dessalines. Son patron lui apprenait le métier de charpentier-couvreur et il serait son aide de travail jusqu’au début de l’insurrection générale.

B- L’ascension de Dessalines

Selon Timoléon C. Brutus[3], Dessalines aurait participé dans l’insurrection dans la paroisse de Sainte-Rose appelée grande rivière du Nord ayant été dans le lancement des mouvements insurrectionnels. Et, ce, pendant que les insurgés campaient à la Tannerie de Galliffet et au Cormier, dans la section où il fut né à quelques distance de l’habitation de son second maître. Cette particularité permettrait de ranger Dessalines aux côtés de Jean François, Biassou, Bouckman et autres. Sa participation dans le début de l’insurrection fait de lui un pionnier avant même l’engagement de Toussaint Louverture, ainsi on peut appeler Dessalines en témoignage devant l’histoire sans évoquer Toussaint Louverture pour les faits déroulés depuis 1791, puisque ce dernier en ce temps protégeait son maître et n’ayant encore pris part à la résurrection générale. La présence Dessalines serait mieux cité dans l’armée 1794, officier lors de l’attaque des forces républicaines contre les Anglais et les Espagnols et devenait lieutenant-colonel lors de la campagne de Mirebalais le 30 décembre 1794, sous l’ordre de Toussaint et de ses lieutenants. Au cours de cet événement, son rôle était de frapper le poste Itis en traversant Pignon. Le 2 janvier 1795, il a empêché Jean-François de vaincre Toussaint à Crète-Plâte dans la commune de Grande-Rivière du Nord. Dans la première organisation de l’armée de Toussaint, Dessalines devenait chef de régiment comme Christophe et Moïse. Puis, en 1799 il devenait général de Brigade.  En octobre 1799, Dessalines devenait le général en chef de l’armée de l’Ouest en remplaçant Moise et porta son armée à 20 000 soldats. Après treize mois de lutte sanglante contre Rigaud, il a mis fin à la guerre du Sud en entrant à Jacmel acclamé par son armée. Cette ville ne connut ni les incendies, ni le pillage, car les soldats se pliaient à la volonté de Dessalines. À la fin de cette guerre, après un « TE DEUM », Toussaint de ses mains lui donnait  le grade de général de division[4].

C- La contribution de Dessalines à l’indépendance d’Haïti

Après la captivité de Toussaint par la ruse de Brunet en 1802, Dessalines se rangea sous les ordres de Leclerc, ce qui n’était nullement une trahison, mais un acquiescement commandé par sa position et la situation des choses. Après sa tentative d’assassinat, il se sauva dans les bois et réorganisa l’armée indigène  jusqu’à la reconnaissance des différents autres chefs de brigade et de bandes[5] de sa proclamation de général en chef de l’armée, ce qui lui venait de sa bravoure et de son héroïsme à se distinguer dans les différentes batailles.

Dans la bataille de la Crête-à-Pierrot, Dessalines s’est distingué par une personnalité d’une détermination infaillible et d’un leadeur sensible à la cause de la liberté, ainsi qu’il l’a illustré dans un de ses discours de motivation envers ses soldats : « Je ne veux garder avec moi que des braves. Que ceux qui veulent redevenir esclaves sortent du fort. Que ceux, au contraire, qui veulent mourir en hommes libres se rangent autour de moi »[6]. Il prône un châtiment global pour tous feraient preuve de trahisons et de lâcheté : preuve d’un refus total d’un retour à l’esclavage : « je vous fais tous sauter si les Français pénètrent dans ce fort. »

C’est à travers la bataille de Vertières, qu’on verrait déployé le charisme de Dessalines, raconte Duraciné Vaval[7] : contemplant ces troupes sur la butte, avant les hostilités, il fait appeler Gabbard disant « je veux que le drapeau indigène flotte sur le sommet dans une demi-heure » Après un mois de lutte acharnée, avec une armée imposante de 22 000 soldats, Dessalines contraignait Rochambeau à capituler avec ce qui reste de son armée et à s’embarquer sur les navires en rade. Le 1er janvier 1804, il prononça l’acte de l’indépendance devant tous les hauts dignitaires de l’armée et devenait également le premier chef d’État d’Haïti.

D- Le regard de l’Occident sur le père fondateur de la patrie

Les efforts titanesques de Dessalines sont loués par certains et en même temps foulés aux pieds par d’autres, c’est dans cette dynamique que s’inscrivent plusieurs auteurs et historiens occidentaux à cause de l’attitude et du comportement de l’empereur. Dubrocas Louis[8] cité par Timoléon, écrit avec mépris et comble d’acrimonies l’empereur pour satisfaire contre le bras de liberté d’une race afin de l’affaiblir et de justifier l’œuvre de Leclerc.

L. Stoddard[9] reprend dans son livre les épithètes que Dubrocas utilisait pour parler des esclaves et de Dessalines en particulier : monstres, féroces, barbares, sanguinaires, cruels, assassins, etc. Les auteurs tels que H.P Davis[10], Metral Vandercook[11], et tant d’autres écrivent selon le travail de Dubrocas sans questionner les données et les arguments que ce dernier a pu présenter. Par esprit raciste, Dubrocas a pu drainer ces auteurs à jeter l’ignominie sur Dessalines ; on pourrait penser à un problème de source disponible. Néanmoins, ces différents écrits ne peuvent ternir l’image du futur empereur grâce à l’étendue de ses choix qui, à travers le temps, justifient sa valeur a cause de l’attitude et du comportement de l’empereur.

E- Contre l’Occident : Dessalines est le plus grand Héros de l’histoire

1. Par-delà Toussaint Louverture

Certains tentent de rabaisser Dessalines pour son slogan «  Coupé têtes, boulé cailles[12] »  qui était un sacrifice nécessaire face à un système tyrannique qui décimaient les autochtones[13] et les Noirs  qui venaient d’Afrique par milliers. La destruction des bourreaux, garants du système et de l’habitation qui est l’espace de production, fut inévitable pour y mettre fin ; et ce fut le choix radical de Dessalines après la captivé d’un Toussaint plus modéré. Contrairement à une tendance qui construit Dessalines comme l’ennemi acharné et le tueur des Blancs, il enrégimenta la garnison des Polonais[14] qui combattaient contre l’armée de Rochambeau et leur donna la nationalité haïtienne. Il combattait aux cotés de certains Blancs favorables à la cause des Noirs, parmi eux Brunot Blanchet qui devenait son secrétaire après l’indépendance et Chef d’État par intérim après sa mort, sans ignorer l’ensemble des Blancs utiles à l’édification de la jeune nation : pharmaciens, docteurs, éducateurs et autres.

On a tendance à considérer Toussaint pour sa diplomatie et à voir en lui un homme civilisé, un génie consommé. Dans un mémorable discours fait par Wendell Phillips, rapporté par Anténor Firmin[15] sur Toussaint Louverture, on peut lire :

Vous me prendrez sans doute ce soir pour un fanatique, dit-il, parce que vous lisez l’histoire moins avec vos yeux qu’avec vos préjugés ; mais dans cinquante ans, lorsque la vérité se fera entendre, la Muse de l’histoire choisira Phocion pour les Grecs, Brutus pour les Romains, Hampden pour l’Angleterre, Lafayette pour la France, elle prendra Washington comme la fleur la plus éclatante et la plus pure de notre civilisation naissante et John Brown, comme le fruit parfait de notre maturité (Tonnerre d’applaudissements) ; et alors, plongeant sa plume dans les rayons du soleil, elle écrira sur le ciel clair et bleu, au-dessus d’eux tous, le nom du soldat, de l’homme d’État, du martyr Toussaint-Louverture.

Il est une évidence sans contestation que Toussaint est le plus grand Héros de l’histoire, au-dessus du plus grand génie français, romain, anglais et même surpasse le génie américain. Phillips veut être objectif, sans parti pris à l’égard de sa propre race. Néanmoins, malgré l’immensité de ces réalisations, il est mort à Fort de Joux comme esclave et c’est Dessalines qui acheva l’œuvre suprême de la plus grande révolution radicale du monde. Par l’acte de l’indépendance qu’il dota à Haïti en rapportant la Bataille finale avec des esclaves qui n’ont jamais été formés dans des écoles militaires, qui ne parlaient pas la même langue et étant privant de toutes les ressources nécessaires. Certes, Dessalines hérite des travaux de Toussaint, mais il serait insensé d’affirmer que quiconque héritât de Toussait aurait mené les anciens esclaves à l’indépendance. C’est ignorer la part individuelle dans le collectif ; ce serait tourner en rond. N’aurait-il pas pu échouer ? Si l’indépendance fut évidente sans les tactiques et stratégies, sans une radicalité, Toussait serait lui-même le fondateur de l’indépendance.

En acceptant la conclusion de Phillips, dire que Dessalines dépasse Toussaint par l’acte même de l’indépendance est une évidence qui ne mérite plus de débat. Toussaint surpasse tous les génies de toutes les contrées du monde, Dessalines lui-même dépasse Toussaint.

Il voulait, par sa politique, construire un pays où toutes les catégories sociales aient une place confortable à vivre : « Mulâtre et Noires vous avez combattu ensembles pour l’indépendance, les biens vous devez tous en jouir », en imposant notre souveraineté à l’international « […] Nous Jurons, de ne jamais nous laisser ravir par aucune autre puissance de la terre[16] ».

2. Par-delà Haïti : l’indépendance d’Haïti propose un nouvel humanisme

 L’empereur repousse les limites dans son élan indépendantiste par-delà Haïti en aidant les leaders de l’Amérique Latine[17] à lutter pour leur liberté qui n’est qu’un témoignage de la compassion au sort de l’opprimé du monde quelle que soit la couleur de sa peau.

Donc l’indépendance d’Haïti remet en cause les puissances coloniales occidentales, européennes en particulier. Car tous ceux qui ne furent pas Blancs, les Arabes et les Noirs, furent des non-humains, des bêtes de somme, des biens meubles. Point n’est besoin d’évoquer la légende de Cham pour illustrer le racisme occidental qui est à la base de l’esclavage moderne.

L’Occident dans sa chrétienté se construit un mythe comme missionnaire de la civilisation, de la modernité. Ce qui est bizarre, puisque la civilisation et la modernité passent par la mise en esclavage des autres. Par conséquent, d’autres ont été déshumanisés, vilipendés, non seulement de manière pratique dans le système colonial. Mais aussi de manière théorique à la naissance même de l’anthropologie, où l’homme se définit par l’homme blanc.

« On verra qu’elle (l’anthropologie) était d’abord coloniale, ségrégationniste, paternaliste et reflétait le désir des pères de l’Église chrétienne de convertir les indigènes à la foi chrétienne. Son développement au XVIII et au XIXe siècle jusqu’au début du XXe siècle partait du projet de colonisation de l’Occident[18] »

Par son indépendance, l’Haïti de Dessalines a contribué à revaloriser non seulement le pays et la Caraïbe, non seulement les gens de couleurs de l’Amérique latine, mais se pose aussi comme un phare pour l’Afrique et tous les autres peuples opprimés du monde entier. Si bien que le pays va avoir une surveillance particulière et un complot international s’organise à son encontre. Car l’Occident ne peut plus demeurer comme avant, le monde doit changer : c’est le bouleversement total sur le plan pratique et théorique.

Haïti est le premier pays qui se pose comme modèle pour penser la dignité de l’homme noir Voici le propos du philosophe Norman Ajari : « […] le concept de dignité suggère la possibilité de repenser l’idée même de la politique à partir des existences et des révoltes des Noirs avec, par exemple, la révolution haïtienne pour point d’ancrage. »[19]

Mais ce qui importe à souligner, c’est que si Haïti par son fondateur, Dessalines, apprend au Noir à se repenser dans l’Humanité, il apprend aussi à l’homme blanc à se repenser et à repenser son concept lacunaire de l’humanité.

Conclusion

Dans l’histoire du monde, Dessalines reste une figure iconographique incontournable si l’on croit la professeure agrégée d’histoire de l’université d’État de Géorgie Julia Garfield[20], l’esclave devenant empereur qui a su réalisé la plus grande révolution du monde moderne. L’homme dont : son courage, sa bravoure, son héroïsme et son empathie à la cause de la dignité humaine n’a point d’égale. Il unissait les catégories sociales différentes pour la cause du bien-être collectif et a mis en place une politique qui affirmerait Haïti comme une puissance : socio-économique, politique et souveraine.

La pensée occidentale dans toute sa forme n’a jamais pu la personne du Héros Universel Jean Jacques Dessalines, le modèle ultime de la lutte antiraciste, anticolonialiste et antiesclavagiste. Dans le sens du discours de Wendell Phillips, Jean Jacques Dessalines est de ces Héros, même le plus grand dont l’écriture de son nom dans l’histoire nécessiterait de plonger la plume dans le soleil, en tirer un rayon et pour être écrit en lettres dorées et brillantes au-dessus de tous. Est-ce dire qu’il est sans critique ?

Son assassinat freine la marche de la progression de notre pays Haïti ; le patriotisme bafoué, les luttes pour le pouvoir et la corruption gangrènent les citoyens capables de diriger le pays. Ces faits ne sont-ils pas la cause du rejet du projet de Dessalines, et un retour à son idéal, n’est-il pas la voie salvatrice haïtienne ? Ignorer Dessalines, le rabaisser, n’est-ce pas du coup ignorer l’indépendance d’Haïti et la rabaisser alors que la révolution haïtienne dépasse nettement celle des Américains et celle des Français ?

Ezéchiel LOISEAU
Etudiant à l’Ecole Normale Supérieure – ENS

loiseau7ezechiel@gmail.com


Ce texte a été réalisé dans le cadre d’un concours organisé par (FACCH), Fondation Alcero Marc Arthur Cœur à Cœur Haïti, pour replacer le père de la patrie et sa valeur inestimable dans l’histoire. C’est aussi le fruit des échanges que j’ai eus avec des camarades de l’École Normale Supérieure (ENS/UEH) que nous remercions beaucoup : Mondelus Pierre Wilcame et Guerrier Davide. J’espère, qu’à travers ce travail, le/la lecteur-trice puisse mieux comprendre Jean Jacques DESSALINES et de l’approprier comme modèle pour agir au bien-être du pays.


Références bibliographiques

AJARI, Norman, La dignité ou la mort. Éthique et politique de la race, Paris, La Découverte, 2019.

BRUTUS, C. Timoléon, Dessalines, l’homme d’airain, Imprimerie N.A Theodore, Port-au-Prince, 1746-1747.

DUBROCAS,Louis, La vida de J.J. Dessalines gefe de los Negros de Santos-Dominguos , Mexique, 1835.

FIRMIN, Anténor, De l’égalité des races humaines. Anthropologie positive, versionélectronique

H. P, Davis, Black democracy, the story of Haiti, first edition, 1928.

MADIOU, Thomas, Histoire d’Haïti, 1492-1789, tome I, Henry-Deschamps, Port-au-Prince, 1847.

MADIOU, Thomas, Histoire d’Haïti 1799-1803, TOME, II, Henry-Deschamps, Port-au-Prince, 1989.

MADIOU Thomas, Histoire d’Haïti 1803-1807 , tome III, Henry-Deschamps, Port-au-Prince, 1989 .

METRAL, Vandercook, Black majesty, first edition, 1928.

MEZILAS, Glodel, Genealogie de l’Amerique latine. L’Occident en question, Port-au-Prince,  U.E.H, 2013.

MILORD, Emmanuel, « Le pouvoir étatique et la question économique Haiti de 1804-1806 », mémoire de master, U.E.H, 2016.

STODDARD, L., The French revolution in ST-Domingo, NY, 1914.

VAVAL, Duraciné, Dessalines devant l’histoire, Toussaint Louverture, Port-au-Prince, imprimerie l’abeille, 1906.


[1] La naissance de Dessalines soulève encore de débat chez les historiens, néanmoins le mois serait de Jules Raymond « conférence historique sur la vie de Dessalines » et l’année de Thomas Madiou, Histoire d’Haïti, Tome III, page 220, seconde édition.

[2] Brutus, C. Timoléon, « Dessalines, l’homme d’airain, imprimerie N.A  Théodore, Port-au-Prince.

[3] Op. cit.

[4] Madiou, Thomas, Histoire d’Haïti, tome II p. 59.

[5] Op cit p. 469.

[6] Op cit p. 266

[7] Duracine,Vaval, « Dessalines devant l’histoire, Toussaint Louverture », Port-au-Prince, imprimerie  l’abeille, 1906

[8] Dubrocas, Louis, La vida de J.J. Dessalines gefe de los Negros de Santo-Domingo

[9] L. Stoddard, The French revolution in ST-Domingo, NY, 1914

[10] H. P, Davis, Black democracy, the story of Haiti, first edition,1928

[11] Metral, Vandercook, Black majesty, first edition, 1928

[12] « Coupez les têtes, brulez les habitations ».

[13] Les Tainos, Cyboneys et les Caraïbes

[14] Thomas, Madiou, Histoire  d’Haiti,Tome II, p. 267.

[15] Anténor Firmin, De l’égalité des races humaines. Anthropologie positive, version électronique pp. 464-465.

[16] Jean Jacques Dessalines, Proclamation du 1er janvier 1804, Gonaïves, dans l’instant Pradines, recueil, tome  1.

[17] L’aide de Dessalines à Francisco de Miranda de Février à Mars 1806.

[18] Glodel Mézilas, Généalogie de la théorie sociale en Amérique latine. L’Occident en question, p. 122.

[19] Norman Ajari, La dignité ou la mort. Éthique et politique de la race, p. 109.

[20] www.youtube.com, Dessalines est l’un des personnages les plus importants de l’histoire du monde, 5 juillet 2021, 8 :10

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